Bien écrire un prompt GPT Image 2 : du texte d’affiche lisible dès les premiers essais
Vous exportez l’affiche, vous zoomez, et la troisième lettre du titre est une tache. La ligne de date a gagné un signe inconnu. Le nom de la marque s’est transformé en un mot qui n’existe dans aucune langue. Le problème n’est presque jamais le goût : c’est une typographie sous-spécifiée. Ceux qui cherchent des conseils de prompt savent déjà lancer une génération ; ils butent sur des lettres molles, une hiérarchie confuse et un style qui dérive d’une itération à l’autre.
Traitez le prompt comme un bon de commande d’imprimeur – format, sujet, texte cité, lumière, interdits – et le nombre de titres lisibles change d’ordre de grandeur.
Pourquoi les prompts restent en anglais : les modèles d’image exécutent plus fidèlement une consigne anglaise, en particulier sur le texte. Copiez les blocs tels quels et n’écrivez en français que le contenu entre guillemets, celui qui apparaîtra sur l’image.

Quel modèle de prompt utiliser à chaque fois ?
Cinq blocs, toujours dans le même ordre : format, scène, texte cité, lumière, interdits. Cette constance est ce qui permet d’attribuer une amélioration à une modification précise plutôt qu’à la chance.
[aspect ratio], [background], [subject detail],
headline text "...." in [type vibe], subtext "....",
[lighting], [shot], [material],
avoid: blurry text, watermarks, extra fingers, clutter, gibberish
| Bloc | Ce qu’il faut préciser | Faible | Fort |
|---|---|---|---|
| Format | Ratio ou canal | belle image | 1:1 visuel produit / 3:4 couverture story |
| Sujet | Objet identifiable | produit premium | flacon en verre centré, reflet doux |
| Texte | Caractères exacts | ajouter une promo | titre “OFFRE LIMITÉE” |
| Style typo | Lisibilité d’abord | police artistique | grotesque d’affiche gras, net à l’impression |
| Lumière | Situation lumineuse | ambiance | studio softbox / lumière latérale de fenêtre |
| Interdits | Bans explicites | pas moche | pas de texte flou, pas de filigrane |
Règle de terrain : titres courts, arguments longs scindés en titre et sous-titre. Le texte d’abord, l’atmosphère ensuite.
Pour les décisions de palette, Adobe Color rend service ; pour la différence entre teinte et clarté, la théorie des couleurs sur Wikipedia suffit. « Fond bleu marine, texte blanc, fort contraste » bat « bleu luxueux » à chaque fois.
Quels modèles pour quels formats de production ?
Quatre scénarios couvrent l’essentiel : visuel produit, couverture verticale, schéma explicatif et maquette d’interface. Chacun impose sa propre stratégie de texte.
Visuel produit
1:1 pure white product shot, glass bottle centered, soft reflection,
headline "Visible en 7 jours", small line "peaux sensibles",
studio softbox, clean, avoid: gibberish, fake logos, watermarks
Couverture verticale
Vertical 3:4, half-body portrait, soft light, simple backdrop,
large title "Compris en 5 minutes", subtitle "pour débutants",
bold print headline, avoid clutter and soft type
Schéma explicatif
16:9 diagram, three icon columns with short labels, title "3 étapes pour démarrer",
flat illustration, high contrast, every label must be legible,
avoid dense paragraphs and decorative script
Maquette d’interface
Phone app home mockup, dark mode, large green button "Démarrer",
status "12 jours d'affilée", four short tab labels,
crisp UI text, no fake system logos, no gibberish
| Scénario | Stratégie de texte | À valider en premier |
|---|---|---|
| E-commerce | Promesse en huit mots maximum | Contraste et orthographe |
| Couverture verticale | Titre et sous-titre bien séparés | Marges et rapport de taille |
| Schéma | Un label court par colonne | Alignement et lisibilité |
| Interface | Liste de tous les libellés | Boutons et onglets nets |
Testez directement dans le mode GPT-Image-2 de ChatIMG.

Comment obtenir un texte sans faute dans l’image ?
En traitant le texte comme une spécification, jamais comme une suggestion. GPT-Image-2 est solide en typographie, mais uniquement si chaque mot visible est imposé caractère par caractère.
- Mettre le texte exact entre guillemets : “SOLDES” et non « un message de promotion »
- Nommer la hiérarchie : grand titre, gras, centré, zone haute de sécurité
- Polices d’impression avant polices décoratives : la cursive en dernier, si jamais
- Un seul groupe de texte critique par passe : ne pas empiler date, prix et marque
- Corriger le texte dans une itération dédiée : composition figée, pas de réécriture globale
Le multilingue ne pose pas de problème : gardez les noms de marque dans leur langue et rédigez les consignes dans celle que vous maîtrisez. Pour une référence produit ou un code de version, moins de caractères vaut mieux – et répétez accurate spelling.
Règle de terrain : si les lettres restent fausses, raccourcissez d’abord, puis exigez
accurate spelling, print font, no gibberish. N’ajoutez surtout pas de mots décoratifs.
La précision des consignes est une compétence générale face aux modèles – voir OpenAI Help. Pour le vocabulaire de lisibilité, MDN : font-family reste un bon repère mental.
Quelle liste de négatifs et comment figer le style ?
Une liste courte bat une liste longue : chaque interdit superflu prend la place de spécifications positives, qui sont ce qui pilote réellement le rendu.
Liste de base
- flou, basse résolution, double exposition
- filigrane, logos aléatoires, texte inintelligible
- membres surnuméraires, mains déformées
- surexposition, arrière-plan encombré, bandeaux de sous-titres parasites
Verrouiller le style
| Problème | Solution |
|---|---|
| Le style change à chaque itération | Recoller le prompt gagnant, ne changer que les noms |
| Dérive chromatique | Nommer la couleur primaire et son contraste |
| Chaque passe empire | Revenir au dernier bon rendu, une seule phrase de correction |
Règle de terrain : en cas de dérive, recollez le prompt gagnant à l’identique et ne remplacez que le sujet et le texte entre guillemets.

Dans quel ordre travailler concrètement ?
Du simple vers le complexe, jamais l’inverse. Cette checklist se déroule sans réfléchir :
- Ouvrir l’entrée modèle
- Valider fond blanc plus titre court, sans personnage pour l’instant
- Ajouter la couleur de marque et la matière
- N’introduire personnes et accessoires qu’une fois le texte stable
- Si le texte résiste, une passe : “fix text only; keep composition”
- Avant export : orthographe, marges, contraste, absence de filigrane
- Archiver le prompt final dans le document d’équipe
| Contrôle | Critère de validation |
|---|---|
| Orthographe | Strictement conforme au brief |
| Contraste | Lisible sur une vignette mobile |
| Hiérarchie | Titre nettement plus grand que le sous-titre |
| Propreté | Aucun caractère inventé, aucune marque parasite |
| Reproductibilité | Un collègue retrouve le rendu avec le prompt |
La doctrine Google du contenu utile s’applique telle quelle : accomplir la tâche avant de décorer.
Comment passer aux textes multilignes et aux campagnes ?
Une fois les titres d’une ligne fiables, la montée en complexité consiste à figer, pas à réécrire.
Hiérarchie multiligne. Chaque chaîne visible obtient sa propre ligne entre guillemets, avec un rôle explicite : titre principal, sous-titre, mention de pied. Trois chaînes sous une consigne vague échouent presque toujours.
Affiches bilingues. Séparez les blocs : titre français d’abord, puis une ligne anglaise plus courte, chacune entre guillemets. Précisez quelle langue occupe le haut de la composition.
Séries sans dérive. Clonez le prompt gagnant et ne changez que le nom du produit, la promesse citée ou la couleur d’accent. « Améliorer » le bloc de style entre deux variantes casse l’unité de la campagne.
Négatifs qui grandissent lentement. Partez du minimum et n’ajoutez un interdit qu’après un échec concret. En quelques mois, vous obtenez une liste maison courte et réellement utile.
| Objectif | Figer | Remplacer |
|---|---|---|
| Même marque, nouveau produit | Lumière, typo, mise en page | Nom produit et promesse |
| Même mise en page, test A/B | Tout le visuel | Uniquement le titre cité |
| Même offre, nouveau canal | Promesse et produit | Ratio et marges de sécurité |
Questions fréquentes
Quelle longueur pour un prompt ?
Entre 40 et 90 mots. Au-delà, les consignes se contredisent. Une base courte suivie de deux corrections vaut mieux qu’un long paragraphe ambigu.
Peut-on mélanger les langues ?
Oui. Noms de marque dans leur langue d’origine, consignes structurelles dans une seule langue, et tout texte visible entre guillemets.
Pourquoi les lettres restent-elles fausses ?
Raccourcissez la ligne, exigez une police d’impression et une orthographe exacte, puis lancez une passe dédiée au texte. Renvoyez date et prix sur une deuxième ligne.
Mes anciens prompts fonctionnent-ils encore ?
La structure reste valable : format, sujet, texte, lumière, interdits. Le rendu typographique ayant progressé, on peut s’appuyer davantage sur des polices d’impression que sur des polices artistiques.
Faut-il beaucoup de négatifs ?
Non. Une liste gonflée évince les spécifications positives. Commencez minimal, ajoutez un interdit par échec identifié.
Quelles précautions commerciales ?
Ne reproduisez pas de marques tierces, respectez le droit à l’image, suivez les conditions d’utilisation de la plateforme employée et conservez vos historiques de génération.
Écrivez votre premier prompt exploitable
Ne commencez pas par le plan cinématographique. Validez un titre court sur fond blanc, puis empilez la complexité en suivant la checklist.
- Générer : chatimg.ai
- Bibliothèque : 30+ modèles en 8 catégories
- Méthode : du chat à l’image publiable
Un bon prompt n’est pas plus poétique : il est plus précis.
ChatIMG.ai Team